Vitamine D3 : profiter de l’énergie du soleil toute l’année

Vitamin D3: So nutzt Du die Energie der Sonne das ganze Jahr

Vitamine D3 – comment profiter de l’énergie du soleil toute l’année

Que découvres-tu dans cet article ?

  1. La formation et l’absorption de la vitamine D
  2. La fonction clé pour le système immunitaire
  3. Trop peu de soleil = trop peu de vitamine D
  4. De combien de vitamine D l’être humain a-t-il besoin ?
  5. Attention : pas de D3 sans K2
  6. Les fonctions de la K2
  7. Les différences entre les formes de vitamine K2
  8. Le magnésium – un partenaire indispensable
  9. Une étude montre : la vitamine D3 + K2 liposomale présente une biodisponibilité plus élevée

La vitamine D3 est indispensable au fonctionnement normal du système de défense humain. En cas de carence, notre système immunitaire est affaibli et nous risquons de tomber malades plus vite. C’est pourquoi les refroidissements surviennent très souvent en février et mars, lorsque les réserves de vitamine D sont épuisées.

D’autres fonctions importantes de cette vitamine sont le maintien des os, des dents et de la fonction musculaire. La vitamine D contribue en outre à une absorption et une utilisation normales du calcium et régule le taux de calcium dans le sang !

Une chose devient vite claire : le corps ne peut pas se passer de la vitamine du soleil !

1. La formation et l’absorption de la vitamine D


La vitamine D n’est en réalité pas une vitamine, mais une prohormone. Cela signifie qu’elle est le précurseur d’une hormone, qui n’est transformée en hormone active que dans le foie et les reins ainsi que dans différentes cellules.

Cette transformation est toujours effectuée par l’organisme, que la vitamine D3 soit produite grâce au rayonnement solaire ou apportée par un complément alimentaire. Seule une petite partie de la vitamine D3, aussi connue sous le nom de cholécalciférol, est absorbée par le corps humain via des produits animaux contenant de la vitamine D.

La plus grande partie, environ 80 à 90 %, l’être humain la produit lui-même dans le corps, en transformant le cholestérol en vitamine D à l’aide de la lumière du soleil. Le cholestérol est transformé en vitamine D3 dans la peau sous l’action des rayons UVB [1,2].

2. La fonction clé pour le système immunitaire


Des recherches ont montré que la vitamine D sert de messager important pour le pilotage du système immunitaire. Elle influence aussi bien notre système immunitaire inné que notre système immunitaire adaptatif (acquis). Chaque cellule immunitaire présente à sa surface des récepteurs à la vitamine D et est capable, en cas de besoin, de transformer la vitamine D en sa forme active.

La vitamine D régule le système immunitaire, de sorte que les agents pathogènes sont combattus tôt et qu’aucune réaction corporelle, comme un refroidissement, n’apparaisse [3]. Les lymphocytes T humains, qui reconnaissent et tuent les agents pathogènes, sont activés par cette vitamine, de sorte que les agents pathogènes sont bloqués.

La vitamine D soutient ainsi les substances de défense endogènes qui protègent l’être humain des virus et des bactéries [4,5]. Des défenses qui protègent contre les champignons ou même contre les cellules cancéreuses, comme la cathélicidine, voient elles aussi leur production soutenue par cette vitamine [6,7,8].

Pour ces raisons, il convient absolument de prévenir une carence en vitamine D, car sinon se forment des lymphocytes T autoréactifs qui attaquent les cellules de l’organisme et, dans le pire des cas, provoquent même une maladie auto-immune. Comme la vitamine D empêche le corps de s’attaquer lui-même parce qu’il ne peut pas distinguer ses propres cellules des cellules étrangères, cette vitamine est aussi appelée immunomodulateur [9,10,11].

Le soutien en cas d’infections

L’importance d’un apport suffisant en vitamine D a également pu être prouvée par de nombreuses études. Une recherche italienne menée auprès de 42 sujets a montré qu’environ 81 % des patients atteints de COVID-19 souffraient d’une carence en vitamine D. Les patients présentant une carence aiguë en vitamine D (sous 10 ng/ml) affichaient un risque de décès de 50 %.

Lorsque le taux de vitamine D des personnes infectées par le SARS-CoV-2 dépassait 10 ng/ml, le risque de décès n’était plus que de 5 %, soit 10 fois moindre [12]. Pour la grippe également, différentes études ont montré qu’un apport suffisant en vitamine D a un effet positif sur l’évolution [13,14,15,16].

Il est ici important de souligner que la vitamine D n’est pas un remède contre le coronavirus ou d’autres maladies infectieuses. Un apport suffisant constitue toutefois une bonne prévention pour protéger le corps.

3. Trop peu de soleil = trop peu de vitamine D


En Allemagne, environ 60 % de la population présente une carence en vitamine D. Une carence en D signifie que le corps possède moins de 20 ng/ml de cette vitamine dans le sérum sanguin [17]. En raison de notre situation géographique et de notre mode de vie moderne, ce n’est pas étonnant.

Pour que la vitamine D puisse se former dans la peau, il faut de la lumière solaire. Important à savoir : la longueur d’onde de la lumière est ici d’une importance décisive. Pour la production de D, des rayons UV-B d’une longueur d’onde de 290 à 315 nm sont nécessaires, ce qui varie fortement selon la situation géographique et surtout selon la saison. C’est pourquoi un apport insuffisant en vitamine D peut vite survenir, en particulier pendant la saison sombre.

La couche d’ozone dans la stratosphère remplit ici sa fonction protectrice en ne laissant passer ni les longueurs d’onde élevées de 200 à 280 nm (UVC) ni les composantes UV-B au-dessus de 290 nm. Du rayonnement UVB d’une longueur d’onde supérieure à 290 nm, seul environ 1 % traverse la couche d’ozone, si bien que nous n’avons la possibilité d’en absorber que 1 %.

Le défi : en particulier dans les pays de l’hémisphère nord, ce 1 % ne peut passer qu’entre 10 h et 15 h, et uniquement durant les mois d’avril à septembre. Cela s’explique par le fait que ce n’est que pendant cette période que l’angle entre la Terre et le Soleil est suffisamment court pour que les quanta de lumière puissent atteindre un indice UV de 3. Tout ce qui se situe sous un indice UV de 3 ne suffit pas à former de la vitamine D [18,19]. Autre défi pour l’absorption de D : la plupart des gens se trouvent à cette heure de la journée dans des espaces fermés.

4. De combien de vitamine D l’être humain a-t-il besoin ?


L’unité de mesure UI (International Unit = unité internationale) est utilisée comme unité standard lorsqu’on parle de la quantité de vitamine D.

Il est ici important de savoir : 1 UI correspond à 0,025 microgramme (μg)

La Société allemande de nutrition ne donne pas de valeur de référence internationale pour les besoins quotidiens. En particulier pendant les mois sombres, où l’organisme ne peut pas produire lui-même cette vitamine, jusqu’à 5000 UI par jour peuvent être apportées. Pour trouver le dosage optimal pour soi-même, une analyse de sang est utile, afin de déterminer sous surveillance médicale le dosage individuel approprié.

Mais même parmi les médecins, les avis divergent quant à la valeur optimale. Un taux de D trop bas peut, de manière avérée, représenter une atteinte à la santé. Se pose alors la question : quel apport quotidien est sain et suffisant ?

De nombreuses sources définissent comme idéale une valeur de D comprise entre 40 et 60 ng/ml dans le sérum sanguin. Les valeurs jusqu’à 60 ng/ml sont considérées comme sûres en médecine conventionnelle générale [20].

Pour profiter des effets positifs de cette vitamine, les experts recommandent un apport permanent et régulièrement dosé plutôt qu’une cure hebdomadaire ou mensuelle surdosée. Notre corps ne produit d’ailleurs pas non plus, par temps ensoleillé, des doses extrêmement élevées d’un coup, mais chaque jour la quantité nécessaire pour être protégé.

Les peuples indigènes apportent la réponse

Comme l’organisme humain se régule lui-même, aucun surdosage n’a jamais été mis en évidence par la production endogène d’une personne en bonne santé. C’est pourquoi certains médecins utilisent comme référence les peuples indigènes, c’est-à-dire des personnes qui vivent encore dans des conditions originelles.

Il s’agit d’étudier si un surdosage de la vitamine D3 liposoluble est possible. Chez ces personnes qui vivent à hauteur de l’équateur, un taux de vitamine D sain de 50 à 90 ng/ml a pu être mis en évidence [21].

Vitamine D3 + K2 liposomale

Une dose journalière de la vitamine D3+K2 d’ActiNovo contient 25 mcg de vitamine D et
75 mcg de vitamine K.

5. Attention : pas de D3 sans K2


Pour que la vitamine D puisse agir de manière sûre et fiable, la D seule ne suffit pas. Comme mentionné plus haut, la vitamine D participe de manière déterminante au pilotage de l’absorption du calcium et est également responsable de la synthèse de certaines protéines importantes. Pour que ces protéines deviennent actives et déploient leur effet, la vitamine K2 revêt de l’importance comme cofacteur.

Ce n’est qu’en combinaison avec la K2 que le calcium absorbé peut être correctement transporté et utilisé. Ainsi, deux des protéines humaines les plus importantes, la protéine matricielle GLA (MGP) et l’ostéocalcine, dépendent de manière avérée de la vitamine K2 [22,23,24,25].

L’influence de la vitamine K2

La protéine ostéocalcine est importante pour la formation de nouvel os. Elle veille à ce que le calcium absorbé soit intégré dans les os. La matrice GLA empêche que le calcium se dépose dans les organes ou les vaisseaux, en le liant et en l’évacuant [26]. Si aucune vitamine K2 n’est disponible pour ce processus, les protéines ne peuvent pas agir et il y a un risque que le calcium entraîne une calcification dans les vaisseaux et les organes.

Ainsi sont favorisés les calculs rénaux, l’artériosclérose et de nombreuses maladies allant jusqu’à l’infarctus du myocarde [27]. De plus, le calcium, lorsqu’il se dépose aux mauvais endroits, ne peut pas remplir ses fonctions pour la santé osseuse.

La bonne quantité de K2

Avec un taux élevé de vitamine D, une carence en vitamine K2 peut vite survenir, car la K2 est aussi consommée pour l’activation de la vitamine D. Dans ce cas, la vitamine K2 ne peut plus être utilisée pour les autres processus décrits ci-dessus dans le corps [28].

Dans ce cas, le calcium peut se déposer sur les vaisseaux et les organes, bien que son taux dans le sang ne soit pas trop élevé, car la vitamine K2 manque pour son utilisation [29,30,31]. C’est là que réside en partie l’effet toxique de la vitamine D à très fortes doses.

Des essais sur animaux ont montré qu’une carence en vitamine K2 peut provoquer des symptômes similaires à ceux d’une dose toxique, extrêmement élevée, de vitamine D [32]. Il n’est donc pas étonnant que des taux élevés de vitamine D, normalement bons pour les os, puissent augmenter le risque de fractures lorsqu’une carence en vitamine K est présente en même temps [33].

Retiens bien : en cas de prise de 1000 UI de vitamine D, il convient toujours de prendre parallèlement au moins 50 microgrammes de vitamine K2.

6. Les fonctions de la K2

La vitamine K2 participe à de nombreuses fonctions corporelles. On trouve cette vitamine exclusivement dans des aliments d’origine animale et fermentés. Dans le corps, elle influence les protéines ostéocalcine et matrice GLA et participe également à des processus dans le foie. La K2 active aussi le gène Gas6 (Growth-Arrest-Specific-Gene-6), qui intervient dans la division cellulaire et le déplacement des cellules dans les vaisseaux et les organes [34,35].

Outre son influence positive sur les os, les vaisseaux et la peau, la vitamine K2 possède aussi des propriétés anti-inflammatoires [36]. Et le cerveau humain présente lui aussi une concentration élevée de K2. Ici, la vitamine contribue à la formation de composés protecteurs [37]. Pour expliquer encore une fois simplement l’importance de cette vitamine : en cas de carence en vitamine K2, le risque de mourir d’une insuffisance cardiaque est plus élevé. Ce risque est aussi élevé que chez les personnes qui fument beaucoup et sont elles aussi sujettes à une insuffisance cardiaque [38,39]. Les recherches les plus récentes montrent en outre qu’un apport suffisant en K2 devrait aussi être assuré en cas de maladie rénale chronique [40].

7. Les différences entre les formes de vitamine K2


La vitamine K existe sous différentes formes, dont l’effet est toutefois assez similaire. La désignation numérique dépend du nombre de bras latéraux chimiques, qui vont de MK4 à MK13. Les formes les plus étudiées sont MK4 et MK7.

La forme MK7 s’accumule le plus efficacement dans le corps, si bien qu’un apport durable et suffisant à tous les organes et tissus peut ainsi être assuré. La comparaison : alors que la MK7 reste disponible dans le sang pendant plus de 72 heures (demi-vie), la majeure partie de la MK4 est déjà éliminée après environ 1,5 heure. La MK7 est en outre nettement plus efficace que la forme MK4. Environ 60 µg de MK7 montrent un meilleur effet que 500 µg entiers de MK4 [41,42,43,44].

Pour la vitamine K2 MK7 existent, comme pour de nombreuses molécules, deux formes différentes : la forme cis et la forme trans. Ces isomères possèdent le même nombre d’atomes, mais une structure spatiale différente. Seule la forme trans de la vitamine K2 MK7 peut être utilisée par le corps. La forme cis est inefficace pour lui ! Malheureusement, de nombreux produits de vitamine K2 se composent jusqu’à 70 % d’isomères cis.

Un complément alimentaire de vitamine K2 de qualité devrait donc toujours porter la mention all-trans MK7 !

8. Le magnésium – un partenaire indispensable


Ce que beaucoup ignorent : une  carence en magnésium  peut limiter l’effet des vitamines !

Comme déjà dit, la vitamine D3 doit d’abord être transformée par le corps pour agir. Les enzymes nécessaires ainsi que les molécules de transport qui distribuent la vitamine D dans le corps dépendent du magnésium. La parathormone (PTH) produite dans la parathyroïde, qui régule la transformation de la D, a elle aussi besoin de magnésium.

Une prise élevée de vitamine D peut donc aussi abaisser le taux de magnésium, car bien plus de magnésium est consommé pour l’activation de la D. Que l’on absorbe la vitamine D par le soleil ou sous forme de supplémentation en vitamine D, sans  magnésium  la vitamine D ne peut jamais déployer tout son effet et un surdosage peut même être nocif [46,47,48,49,50,51].

En Allemagne, 26 % des hommes et 29 % des femmes n’absorbent pas la valeur de référence D-A-CH quotidienne recommandée en magnésium [45].

 

9. Une étude montre : la vitamine D3 + K2 liposomale présente une biodisponibilité plus élevée


Des recherches actuelles montrent que la  vitamine D3  emballée dans des liposomes garantit une  absorption 13x plus élevée  que les comprimés classiques.

Comme la D est une vitamine liposoluble, la prise de vitamine D peut devenir un défi. Des facteurs d’influence comme la digestion individuelle des graisses ou le contenu de l’estomac peuvent donc entraîner des limitations dans l’apport de vitamine D. La forme liposomale garantit un apport constant et sans restriction lors de la prise quotidienne.

La K2 utilisée par ActiNovo est en outre la forme active MK7 all-trans, présente dans un rapport suffisant avec 75 µg d’all-trans MK7 K2 pour 1000 UI = 25 microgrammes de vitamine D3 ! Avec la supplémentation en magnésium, la préparation de vitamine D peut déployer tout son effet.

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